Le système Ribadier (1998) + Ubu sur la table (1998‑...) Par les temps qui rouillent (1999) + Cabaret de la Pire Espèce (2001) + Ubu sobre la mesa (2003‑...) + Ubu sourd la table / Ubu persiste et signe (2003‑...) + Traces de cloune (2003) + La tache / Un citoyen sous observation (2004) + Persée (2005‑...) + Léon le nul (2005‑...) + M. Ratichon dans La vie est un match (2005‑...) + Perseo (2007‑...) + Roland (2008)
Le Cabaret de la Pire Espèce est une création collective, initiée par le Théâtre de la Pire Espèce, qui répond à un vif désir de prendre la parole et de réagir au désabusement propre à notre génération. Grâce aux vertus de l'humour noir et de la dérision, les créateurs ont mis (avec tendresse) la loupe sur les travers de la nature humaine. Quel plaisir que de se donner le droit d'explorer les tabous et les interdits de la morale populaire ! C'est dans une ambiance de fête, par un spectacle empli de vitalité et d'espoir, qu'ils ont désiré combattre le négativisme et l'inertie.
Le Cabaret traite de sujets comme l'engagement (ou le désengagement) social et politique, la performance à tout prix (phénomène de la superwoman), l'intolérance sous toutes ses formes, la solitude, les interdits de la morale populaire (l'envie, la jalousie, la haine, le mépris) pour ne nommer que ceux-là. Les créateurs veulent poser des questions, brasser des idées, confronter les spectateurs à des réflexions de toutes sortes. Sans devenir culpabilisants, accusateurs ou défaitistes.
De et Avec : Catherine Hamann, Amélie Chérubin-Soulière, Caroline Gendron, Nadine Louis, Geneviève Maynard, Vincent-Guillaume Otis, et Erwin Weche
Direction : Francis Monty.
2001 :
La Place d'à côté (Montréal)
« ...le Cabaret de la Pire Espèce, porté par des comédiens convaincus et sans pudeur, atteint son but. Celui de rire franchement les humains de leurs propres travers »
Amélie Giguère, Ici, 2 au 9 août 2001, Montréal